CHAPITRE HUIT

 

EXPERIENCES INOUBLIABLES

 

 

                 Dans ce chapitre, nous verrons la variété et la richesse des merveilleuses expériences spirituelles dans lesquelles le Seigneur conduisit son serviteur William Branham. Notons que l'histoire de sa vie est remplie de ces imprévus qui tournent toujours à la gloire de Dieu.

 

 

Le maniaque d'Oregon

 

 

                Voici un témoignage tiré du premier chapitre du livre "Un homme envoyé de Dieu".

 

 

                Les portes du grand auditorium municipal de la ville de Portland furent ouvertes de bonne heure ce soir de novembre 1947. A 6 heures déjà, plusieurs personnes avaient attendu en ligne depuis longtemps dans l'espérance d'entrer et de s'assurer des places de choix. C'est un peu étrange, observa le concierge qui venait ouvrir les portes, car aucune publicité particulière n'avait été faite, et les réunions religieuses, même lorsqu'elles étaient très annoncées, n'attiraient assez souvent que juste assez de personnes pour remplir une fraction de l'auditorium.

                On aurait pu remarquer aussi que les gens ne suivaient pas la tendance habituelle de remplir les bancs arrières d'abord, mais se précipitaient plutôt vers l'avant pour obtenir les places les plus proches possibles de l'estrade. Mais bientôt celles-ci furent remplies et les places arrières et celles des balcons furent aussi occupées.

                Les sièges sur l'estrade étaient occupés en grande partie par des ministres provenant des rangs de plusieurs dénominations.

                Les réunions des deux premiers soirs avaient suscité un grand intérêt; et voici qu'au troisième soir, l'édifice était rempli de gens impatients d'entendre l'évangéliste. Pendant que l'assemblée chantait: "Crois seulement, toutes choses sont possibles à celui qui croit", frère Branham entra, et s'inspirant des paroles de foi que l'assemblée venait de chanter, il commença le thème de son message. "Oui" dit-il, "il n'y a rien qui peut tenir devant la foi en Dieu, et si les gens ce soir veulent croire en Dieu avec moi, nous verrons que Dieu honorera cette foi et la confirmera aux yeux de cette congrégation entière".

                Tous l'écoutaient avec un vif intérêt, et personne, pas même son gérant d'évangélisation n'aurait osé déranger l'atmosphère.

                Soudain, l'attention de tous fut portée vers un homme à l'arrière qui se dirigeait à grands pas vers l'estrade. On supposa d'abord que c'était un cas d'urgence; peut-être quelqu'un qui s'était évanoui ou était très malade parmi l'auditoire. Mais alors qu'il s'approchait, tous purent constater sans aucun doute que l'expression de son visage était dominée par des ricanements diaboliques, laissant croire que cet homme était probablement dément, ou un fou furieux échappé de ses gardiens.

                Mais ce qu'on apprit plus tard aurait été davantage troublant, puisqu'en réalité, cet homme n'était pas un fou, ne sachant pas ce qu'il faisait, mais un personnage vicieux reconnu par la loi pour avoir précédemment interrompu et même dissout d'autres services religieux. Les peines de prison ne l'avaient pas dompté, puisque voyant là une grande opportunité plus que jamais de causer une grande agitation et de ruiner une réunion, il s'était élancé dans ce but.

                Il enjamba les marches sans hésitation. Il était maintenant sur l'estrade, exhibant une allure menaçante qui attirait l'attention de toute la congrégation. Deux policiers robustes, venant des coulisses et conscients du désordre grandissant, étaient sur le point de mettre les mains sur le perturbateur, mais on pouvait voir qu'un tel geste produirait à coup sûr de l'excitation au point de ruiner la réunion. De plus, frère Branham se trouvait dans une situation difficile. Il venait juste de déclarer que toutes choses étaient possibles à celui qui croit, et que Dieu appuyait toujours Ses serviteurs qui se confiaient en Lui. Et en effet, puisque cela avait placé chacun dans une très grande expectative, il sembla à plusieurs que la protection des officiers de la loi à ce moment-là, n'était certainement pas requise pour maintenir l'ordre divin. On leur fit signe de ne pas intervenir. Frère Branham, étant conscient que quelque chose n'allait pas, demanda doucement à l'auditoire de s'unir avec lui dans une prière silencieuse et se tourna de côté pour relever l'étrange défi de son adversaire.

                Lorsqu'il fit cela, l'homme commença à l'accuser et à le maudire: "Tu es un démon, trompant le monde" cria-t-il, "un imposteur, un serpent dans l'herbe, un truqueur, et je vais montrer à ces gens ce que tu es!". C'était un défi audacieux et chacun put s'apercevoir que ce n'était pas seulement pour l'intimider. L'intrus continuait à insulter l'évangéliste, les poings en l'air, crachant et sifflant contre lui. Toute l'assemblée comprit que ce serait un moment difficile pour ce petit homme sur l'estrade.

                Sans doute les curieux et les critiques qui s'étaient glissés parmi l'assemblée s'apercevaient maintenant qu'il n'y avait pas de place pour du truquage ou des plaisanteries, alors que la majorité des spectateurs durent certainement se sentir extrêmement navrés pour lui. Les officiers tentèrent de nouveau de le secourir, mais on leur fit signe de ne pas bouger, parce que cette fois-ci, l'évangéliste lui-même acceptait délibérément le défi de son rude opposant. Frère Branham, aussi bien que les autres ministres, savait également que l'adversaire était bien capable par sa stature impitoyable d'exécuter ses menaces, à moins que Dieu n'intervienne d'une façon très spéciale.

                Quelques-uns furent très indignés de ce qu'on ne permit pas aux policiers de prendre la situation en main, et que ce manque de jugement allait permettre à cet homme possédé d'un démon, non seulement de ruiner la réunion, de mettre de l'ombre sur la cause de Christ, mais encore de porter atteinte physique au prédicateur.

                Les secondes s'écoulaient, toutefois, sans que rien de ce qu'on avait supposé n'arrive. Il semblait que quelque chose empêchait ce provocateur de réaliser ses mauvais desseins, mais il n'avait pas cessé de proférer les plus redoutables imprécations. Doucement mais d'une façon déterminée, on put alors entendre la voix de l'évangéliste réprimer cette puissance méchante qui dominait cet homme. Ses paroles, prononcées si calmement qu'elles ne purent être entendues que de près, disaient: "Satan, parce que tu as défié le serviteur de Dieu devant cette grande congrégation, tu dois t'incliner devant moi. Dans le nom de Jésus-Christ, tu vas tomber à mes pieds". Ces mots furent répétés plusieurs fois. Les paroles du provocateur cessèrent et il devint apparent qu'il luttait contre une force plus grande que celle qu'il possédait. Il devint bientôt évident que cet homme, qui était si fort, et qui tout à l'heure avait l'air si fier, réalisait qu'il était vaincu. Il fit un dernier effort pour résister, la sueur lui perlant au front, la déception et la crainte apparurent sur son visage. Il commença à souffler péniblement et soudain, lançant un grognement terrible, il s'écroula par terre, se tortillant d'une manière hystérique. Alors qu'il rampait dans la poussière encore quelques moments, l'évangéliste continua la réunion comme si rien ne s'était passé.

                Inutile de dire qu'une telle scène fit éclater les louanges des milliers d'auditeurs et même les policiers confessèrent qu'ils étaient conscients que Dieu était au milieu d'eux, voyant aussi les nombreuses guérisons qui s'en suivirent, telle une vague de gloire passant sur la ligne de prières.

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Conversion d'un infidèle (1)

 

 

                Il y a quelque temps, j'étais dans le Kentucky. J'y étais descendu en automne pour chasser les écureuils. Il faisait très sec et celui qui a déjà chassé l'écureuil gris sait comment il est difficile de se glisser plus près d'eux quand les feuilles craquent sous nos pas.

                Monsieur Wood, un de mes amis, un témoin de Jéhovah converti, était avec moi. Il dit: "Je connais un homme qui a une ferme par ici où il y a beaucoup d'écureuils. Allons voir ce vieil homme. Il y a beaucoup d'écureuils chez lui, mais c'est un incroyant. Il pourrait aussi bien nous chasser en nous injuriant si nous y allions".

                Je dis: "Mais nous ne trouvons pas d'écureuils ici et il y a deux semaines que nous campons ici!". Et nous étions sales, avec une barbe qui nous envahissait la figure.

                Il dit: "Eh bien, allons-y!".

                Nous parcourûmes vingt miles environ. J'étais déjà venu une fois dans la région pour trois soirs à un rassemblement Méthodiste où le Seigneur avait fait de grandes choses.

                Nous sommes donc arrivés à une maison où il y avait deux vieillards assis là, leurs vieux chapeaux rabattus sur le visage. Monsieur Wood me dit: "Le voici, et il n'est pas commode, il déteste le mot même de prédicateur".

                Alors je lui dis: "Bon, il vaut mieux que je reste dans la voiture sinon nous ne pourrons pas chasser du tout. Allez lui demander si nous pouvons chasser".

                Frère Wood sortit, s'approcha et dit: "Je me demandais si on ne pourrait pas chasser un peu chez vous".

                Le vieil homme assis là, qui pouvait avoir soixante-quinze ans, le tabac lui coulant de la bouche, cracha et dit: "Comment vous appelez-vous?".

                "Mon nom est Wood".

                Il dit: "Etes-vous un parent de ce bon vieux Jim qui vivait...?".

                "Oui, je suis son fils, je suis Banks".

                "Bien" dit-il, "le vieux Jim était un brave homme. Certainement, faites comme chez vous. Etes-vous seul?".

                Frère Wood répondit: "Non, mon pasteur est là-bas".

                "Quoi?".

                "Mon pasteur est là-bas dans la voiture, il chasse avec moi".

                Le vieil homme répliqua: "Wood, vous ne voulez pas dire que vous êtes tombé assez bas pour trimballer un pasteur avec vous partout où vous allez?".

                C'était un vieillard au caractère bien difficile, aussi je pensai qu'il valait mieux que je descende de la voiture. Je sortis et m'avançai, et il dit: "Alors, vous êtes prédicateur, hein?".

                Je dis: "Oui, monsieur". Il me regarda des pieds à la tête. J'ajoutai: "Je n'en ai pas l'air".

                Il dit: "Ah! j'aime assez ça. Vous savez, je voudrais vous dire quelque chose. Je suis censé être un incrédule!".

                Je dis: "Oui, monsieur, c'est ce que j'ai su. Je ne pense pourtant pas qu'il y ait tellement à s'en vanter, n'est-ce pas?".

                Il dit: "Bien, je ne sais pas. Je vais vous dire ce que je pense des types comme vous".

                "D'accord" dis-je.

                Et il dit: "Vous flairez une fausse piste".

                Je dis: "C'est votre opinion".

                Il dit: "Eh bien! Regardez, vous voyez cette vieille cheminée là-bas?".

                "Oui".

                "Je suis né là-haut, il y a soixante-quinze ans. j'ai vécu ici dans ces collines durant toutes ces années, j'ai regardé vers les cieux, j'ai regardé ici et là, et sûrement que pendant ces soixante-quinze ans, j'aurais dû voir quelque chose qui ressemblait à Dieu, vous ne croyez pas?".

                Je dis: "Eh bien, cela dépend de ce que vous regardez, voyez-vous, de ce que vous cherchez".

                Et il dit: "Eh bien, je ne crois certainement pas qu'il y ait un tel Etre. Et je crois que vous et les autres, vous arrivez là et vous soutirez de l'argent aux gens".

                Je dis: "Bien, vous êtes citoyen américain, vous avez le droit de penser ce que vous voulez".

                Il dit: "Il y a un type dont j'ai entendu parler une fois... Si un jour j'avais l'occasion de lui parler, j'aimerais lui poser quelques questions".

                "Oui, monsieur".

                "C'était un prédicateur, vous le connaissez peut-être. Il tint une réunion à Campbellsville il n'y a pas longtemps, près d'une église. J'oublie son nom, il est de l'Indiana".

                "Ah! Oui, monsieur".

                Et frère Wood commença à dire: "Eh bien, je... " ("Chut! Ne dites rien").

                Je dis au vieillard: "Qu'avait donc cet homme?".

                Il répondit: "Eh bien, vous savez, cette vieille dame là-bas sur la colline se mourait d'un cancer. Ma femme et moi y allions le matin pour changer son lit. On ne pouvait même pas la soulever suffisamment pour la mettre sur une bassine, on mettait juste une alaise. Elle était mourante. Elle était allée à Louisville et les docteurs l'avaient abandonnée et lui avaient dit qu'elle allait mourir. Et sa soeur alla à cette réunion. Ce prédicateur était là sur l'estrade, il regarda l'assistance et appela cette femme par son nom, et lui dit qu'en partant, elle avait pris un mouchoir et l'avait mis dans sa bourse. Il appela cette femme (la malade) et dit comment elle souffrait du cancer, et tout ce qu'elle avait enduré, et il dit: "Prenez ce mouchoir et posez-le sur cette femme et elle guérira de son cancer". Le vieillard continua:

                Ils sont venus ici cette nuit-là. Honnêtement, j'ai entendu un cri épouvantable là-haut. J'ai cru que toute l'Armée du Salut était au sommet de la colline. Je dis: "Je crois bien que cette pauvre femme est morte. Demain nous irons chercher la voiture pour la transporter jusqu'à la grand-route pour qu'on puisse l'amener à l'entrepreneur des pompes funèbres. Nous avons attendu, ce n'était pas la peine d'y aller à cette heure-là de la nuit, et c'est à peu près à un mile d'ici sur la colline. Nous y sommes allés le matin suivant, et savez-vous ce qui est arrivé?".

                Je dis: "Non, monsieur".

                Il dit: "Elle était assise là, mangeant des tartes aux pommes et buvant du café avec son mari".

                Je dis: "vous êtes sérieux?".

                Et il dit: "Oui, monsieur".

                "Oh" dis-je, "Voyons monsieur, vous ne parlez pas sérieusement".

                Il dit: "Ce qui me tracasse c'est... comment cet homme qui n'est jamais venu par ici savait cela".

                Je dis: "Oh, vous ne croyez pas cela?".

                Il dit: "C'est la vérité".

                "Vous croyez cela?" dis-je.

                Il dit: "Eh bien, montez là-haut, je peux vous le prouver". C'était lui qui cherchait à me persuader maintenant, voyez-vous?

                Je pris une pomme et demandai: "Puis-je manger une de ces pommes?".

                Il répondit: "Eh bien, les guêpes les mangent, je pense que vous pouvez en prendre une".

                Je dis: "Je remarque que nous n'avons pas encore eu de gelée, c'est le début d'août et les feuilles tombent des arbres".

                "Oui, monsieur" dit-il, "c'est vrai, l'automne approche, je crois qu'il sera en avance cette année".

                Je dis: "Oui, monsieur". (Je changeais de sujet, vous voyez). Vous savez, c'est étrange comment la sève descend de cet arbre et que les feuilles tombent; et pourtant il n'y a pas eu de gelée pour faire mourir les feuilles".

                Il répliqua : "Mais qu'est-ce que tout cela a à voir avec ce que nous disions?".

                Je dis; "Eh bien, je me demandais". (Vous savez, ma mère disait: Donnez à une vache assez de corde et elle ira s'étrangler. Aussi je lui donnai beaucoup de corde).

                J'ajoutai: "Vous savez, Dieu fait pousser les pommes et vous en profitez et vous vous reposez à l'ombre des feuilles. la sève descend à l'automne et remonte à nàuveau pour donner des pommes et des feuilles".

                Il dit: "Oh, ça c'est seulement la nature".

                Je dis :"Bien sûr, c'est la nature, mais Quelqu'un doit diriger la nature. Vous pouvez m'expliquer ce qui fait cela?".

                "Bien" dit-il, "C'est juste naturellement la nature".

                Je dis: "Les feuilles tombent parce que la sève descend dans les racines. Et si cette sève restait dans l'arbre tout l'hiver, qu'est-ce qui arriverait?".

                Il répondit: "Cela tuerait l'arbre".

                "Bon" dis-je, "Maintenant, quelle est l'intelligence qui fait descendre la sève dans les racines et dit: sors d'ici, l'automne arrive, descends dans les racines et cache-toi? Elle reste dans les racines comme dans une tombe et au printemps suivant elle remonte à nouveau, produit d'autres fruits et d'autres feuilles".

                Il dit: "C'est seulement la nature qui fait cela. La température! La saison, vous savez, l'approche de l'automne".

                Je dis: "Mettez un seau d'eau sur le poteau là-bas et voyez si la nature le fait descendre au fond du poteau et le fait remonter. Vous voyez?".

                "Bien" dit-il, "il pourrait y avoir quelque chose de vrai là-dedans".

                Je lui dis: "Réfléchissez-y pendant que nous chasserons".

                Il dit: "Bon, vous pouvez chasser où vous voulez".

                J'ajoutai : "Quand je reviendrai, si vous me dites quel est l'Esprit qui dirige cette sève jusque dans les racines, la fait rester là l'hiver et la fait revenir le printemps suivant, je vous dirai que c'est le même Esprit qui m'a dit ce qu'il en était de cette femme là-bas".

                Il répliqua: "Vous a dit?".

                "Oui, monsieur";

                Il dit: "Vous n'êtes pas ce prédicateur?".

                "Vous rappelez-vous son nom?" lui demandai-je.

                "Oui".

                Je dis: "Branham?".

                Il répondit: "c'est lui".

                Et savez-vous quoi? J'ai conduit ce vieil homme à Christ là même sur son propre témoignage.

                Et un an plus tard, j'étais là-bas et je garais la voiture (avec une plaque de l'Indiana dessus) dans la cour. Ils avaient déménagé, il était mort. Lorsque je suis revenu, sa femme était là et me rabroua; je pensais avoir l'autorisation de chasser. Elle sortit et me dit: "Vous ne savez pas lire?".

                "Oui, madame".

                Elle dit: "Avez-vous vu ces écriteaux: Interdit de chasser...?".

                Je répondis: "Oui, madame, mais j'ai la permission".

                "Vous n'avez pas la permission" répliqua-t-elle. Ca fait des années que ces écriteaux sont là".

                Je dis: "Eh bien, soeur, je me suis trompé, alors excusez-moi".

                Elle dit: "Il n'y a pas d'excuses! Ces autos immatriculées de l'Indiana et qui s'arrêtent ici... vous êtes les gens les plus effrontés que je connaisse!";

                Je dis: "Est-ce que je pourrais juste vous expliquer?".

                "Ouais!" dit-elle, "qui vous a donné l'autorisation?".

                "Je ne sais pas exactement" dis-je, "c'était un homme âgé assis là sous le porche lorsque je suis venu ici l'année dernière, et nous parlions de Dieu".

                Elle me regarda et dit: "Etes-vous le frère Branham?".

                "Oui, madame".

                "Pardonnez-moi" dit-elle, "je ne savais pas qui vous étiez. Je veux vous donner son témoignage. Dans les dernières heures avant de mourir, il leva les mains et donna louange à Dieu. Il est mort dans la foi chrétienne, et il fut emporté vers Dieu".

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Des prédicateurs rétrogrades sont exposés (2)

 

 

                Il n'y a pas longtemps, à Harlington au Texas, certains individus vinrent et écrivirent un article dans un petit journal, disant que je n'étais rien d'autre que Simon le magicien, que j'ensorcelais les gens. Ils disaient: ce n'est que de la télépathie mentale, c'est un tour qu'il essaie de jouer, ce n'est qu'un spectacle. J'ai l'article dans mon cahier de coupures. Ils disaient aussi que des agents du FBI seraient présents ce soir-là pour me dénoncer sur l'estrade.

                Lorsque je montai sur l'estrade, Monsieur Baxter était là, debout et me dit en pleurant: "Révérend Branham, c'est une honte.. Mon bébé fut guéri dans cette réunion. La loi devrait condamner quelqu'un qui fait une telle chose".

                Je dis: "Tout ira bien. Il y a une Loi au-dessus de la terre. Il prendra soin de cela. Car en vérité je vous le dis, quiconque parlera un mot contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pas pardonné ni dans ce monde, ni dans le monde à venir. Il est seulement un peu dérangé mentalement".

                Une petite femme qui venait d'être guérie vint et me dit: "Révérend Branham, je sais que ce n'était pas de la télépathie mentale. Je vais quitter les lieux si le FBI vous arrête  sur l'estrade. Je ne sais pas ce que je ferais, frère Branham".

                Je répondis: "Ne vous en faites pas, soeur. Nous avons eu des agents du FBI dans les réunions à deux ou trois reprises, et à chaque fois, ils se sont convertis. J'aimerais bien les avoir à nouveau".

                Je montai sur l'estrade et demandai à mon frère Howard et à Monsieur Baxter de quitter la salle. Ensuite je dis: "On m'a dit que le FBI doit me dénoncer ce soir. Très bien, FBI, où que vous soyez maintenant, mon gérant est parti et je vous invite à venir sur l'estrade et à dénoncer ce que j'ai pu faire d'illégal par rapport aux lois de cette nation, ou que j'ai fait contrairement à la Bible. Venez et dites-moi où je fais erreur". Je savais qu'il n'y avait pas d'agent du FBI. Je me tins là et attendis quelques instants. Je dis: "C'est étrange que le FBI ne vienne pas. Venez, la parole est à vous. Si j'ai fait quelque chose de mal qui doit être dénoncé, levez-vous et venez me le dire. Je suis prêt à être examiné par la Parole du Seigneur".

                A ce moment-là, je remarquai un objet noir qui se déplaçait au-dessus de l'auditoire et vint s'arrêter sur deux hommes assis sur l'estrade. Ils étaient des prédicateurs, l'un avait un habit gris et l'autre un habit bleu. Je dis: "Non, il n'y a pas de FBI. Les types qui ont fait cela n'ont pas assez de courage. Ils ont renoncé. Ils sont assis juste ici, cet homme en habit gris et l'autre en habit bleu". Et je leur dis: "Je pensais que vous alliez me dénoncer? Très bien, vous n'êtes pas des agents du FBI, vous êtes des prédicateurs rétrogrades. C'est exactement ce que vous êtes. Je vous défie dans le nom du Seigneur Jésus. Vous avez écrit que j'étais Simon le magicien. Si je suis Simon le magicien et que vous êtes de saints hommes, alors venez sur l'estrade et que Dieu me frappe de mort. Mais si c'est moi qui suis un homme de Dieu et que vous avez tort, que Dieu vous frappe de mort lorsque vous viendrez sur l'estrade. Venez maintenant".

                Ils demeurèrent un instant sans bouger, puis s'enfuirent, sortant de l'édifice aussi vite qu'ils le pouvaient. Je dis: "Attendons quelques minutes, qu'on joue "crois seulement" ou quelque chose, pour voir s'ils vont venir". Personne ne s'est jamais montré depuis lors. Je dis: "Voyez-vous, quand cela en vient à une démonstration ou à des faits, ce n'est rien d'autre au monde que le diable".

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Guérison de Monsieur Reese (2)

 

 

                Je me souviens d'un ami à moi, Monsieur Reese. Il avait eu une attaque, ses mains pendaient et le docteur avait dit qu'il allait mourir avant le matin. Ils m'appelèrent en Floride et je priai pour lui au téléphone et Dieu sauva sa vie.

                Un jour, Billy et moi descendions sur la rue et nous rencontrâmes Monsieur Reese et son chauffeur, un homme de couleur, à Carlsbad au Nouveau-Mexique. Lorsqu'il me vit, il resta bouche bée, essayant d'essuyer les larmes de ses yeux. Il dit: "Frère Branham, hier soir vous avez appelé les numéros de vingt-cinq à trente-cinq et le mien était trente-six. Oh, si seulement j'avais pu aller dans la ligne de prières!".

                Je dis: "Eh bien, frère Reese, cela ne vous aurait pas guéri".

                Il répondit: "Non, frère Branham, mais je voudrais savoir ce que j'ai fait. Si j'ai fait quelque chose, Dieu sait que je suis désolé pour cela. Pourquoi devrais-je passer par la sorte de vie que j'ai en ce moment?".

                Je dis: "Eh bien, Monsieur Reese, je n'ai pas d'autre moyen. Peut-être que ce soir j'appellerai votre numéro".

                Il dit: "Bien, frère Branham, j'attendrai jusqu'à ce que Dieu me montre si je serai bien ou pas".

                Ce pauvre vieux se tenait là, son garçon et sa femme le soutenant. Je regardai et je vis devant lui un palmier. Je le vis portant un habit brun, une chemise blanche et une cravate brune, levant ses mains et marchant comme cela. Je dis: "Frère Reese, AINSI DIT LE SEIGNEUR. Je ne sais pas quand, comment et où ce sera. Ce n'est pas ici car il n'y a pas de palmier ici. Mais vous vous tiendrez quelque part à côté d'un palmier, avec un habit brun, une chemise blanche et une cravate brune. Vous allez guérir. Que ce soit cette année, l'an prochain ou dans dix ans, je ne sais pas. Mais c'est AINSI DIT LE SEIGNEUR".

                Ainsi, j'allai en Finlande et revins...

                Frère Baxter et moi allions manger et nous avons rencontré frère et soeur Wilbanks. Ils me dirent: "Frère Branham, nous voulons vous serrer la main".

                Frère Baxter leur dit: "Ne lui parlez pas". (J'avais prié et jeûné, c'était juste avant une réunion.) Ils dirent: "Nous comprenons". Ils me serrèrent la main et continuèrent leur chemin.

                Comme je m'en allais sur le chemin, le Saint-Esprit m'ordonna: "Retourne-toi et va dans l'auto avec eux".

                Je pensai: "C'est seulement un besoin de prières".. Je sentis quelque chose m'arrêter. Il me semblait que je ne pourrais plus bouger mes jambes; Je m'arrêtai dans la rue. Frère Baxter me dit: "Que se passe-t-il?".

                Je répondis: "Frère Baxter, je dois retourner et aller dans la voiture avec les Wilbanks".

                Il me dit: "Frère Branham, vous ne pouvez pas".

                Je lui dis: "C'est l'Esprit du Seigneur".

                Il répliqua: "C'est très bien alors".

                Nous nous retournâmes pour aller à l'auto. Je demandai: "M'amèneriez-vous à l'hôtel, frère Wilbanks?".

                Il répondit: "Oui".

                Lorsque nous arrivâmes à l'hôtel, je débarquai et frère Baxter entra et Quelque chose me dit: "Retourne et parle aux Wilbanks".

                Je retournai et dis: "Amis, j'espère qu'il n'y a pas de problème dans votre famille".

                Frère Wilbanks répondit: "Il n'y a aucun problème avec nous".

                Je dis: "Il y a quelque chose d'étrange. (Frère Baxter m'appelait). je ne sais pas, mais il y a quelque chose d'étrange qui est en train de se passer".

                Je restai là trois ou quatre minutes et quelque chose me dit: "Vas-y".

                J'allais entrer lorsque je regardai sur la rue, et je vis la famille Reese arrêtée là près d'un palmier. Il avait un habit brun, une cravate brune. Je le regardai sans rien dire. Comme il me regardait, il leva les deux bras dans les airs et cria: "Gloire à Dieu!" et il descendit la rue. On pensait que c'était l'Armée du Salut qui était là. (2)

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Dieu conduit un enfant vers un médecin (3)

 

 

                Je me tenais là-bas, nous avions deux mille sept cents personnes qui attendaient qu'on prie pour elles. Un homme venu du Canada avait un petit garçon qui était allé à la clinique Mayo et John Hopkins; il avait une grave maladie du cerveau qui avait fait recroqueviller ses petites mains ainsi que ses jambes. Ils disaient qu'ils ne pouvaient rien faire, pas même une opération.

                Le père a ramené l'enfant au Canada. Il s'est dit: "Je ne suis pas encore vaincu". (Si vous avez le Reader's Digest, celui de novembre, l'article est intitulé "Le miracle de Donny Morton"). "Je ne suis pas battu encore parce que je connais un guérisseur appelé William Branham qui a fait entendre et parler deux de mes amis sourds et muets".

                Il essaya de trouver où j'étais en Amérique. J'étais à Costa Mesa en Californie.

                Ils vinrent à travers le neige, arrivèrent finalement là-bas, la mère était avec eux. Ils n'avaient pas assez d'argent pour prendre l'avion, alors ils renvoyèrent la mère. Le père et le fils durent venir en autobus et ils voyagèrent de Winnipeg jusqu'à Costa Mesa. Ils arrivèrent fauchés, et le père raconte qu'il devait changer les couches de son petit garçon de sept ou huit ans, complètement impotent.

                Quand ils arrivèrent ici, en Californie, ils dirent à l'agent de voyage ce pourquoi ils étaient venus. L'agent répondit: "Vous venez voir un devin quoi? Vous avez fait tout ce trajet de Winnipeg?". Il pensait que c'était horrible.

                Cependant, un journaliste prit son auto et les amena à la réunion. Le père dit que lorsqu'il arriva dans la ligne de prières, il y avait deux mille sept cents personnes qui attendaient qu'on prie pour elles. Mais lorsqu'ils virent l'apparence de ce petit garçon tout déformé, et de ce pauvre père avec sa calotte et son manteau en lambeaux, tout le monde se retira pour lui faire une place.

                C'est contre les règlements d'arrêter une carte de prières. Chacun doit venir à la réunion et recevoir sa propre carte. Si jamais ils sont surpris à échanger les cartes de prières avec quelqu'un d'autre, la carte de prières est déshonorée.

                Lorsque le père avança sur l'estrade en avant des gens, Billy lui demanda sa carte de prières. Il n'en avait pas. Alors Billy lui dit :"Je suis désolé monsieur, vous devrez attendre".

                L'homme répondit: "Très bien alors, j'attendrai mon tour comme les autres. Je ne savais pas que je devais faire ceci".

                Je parlais à quelqu'un quand j'entendis cela. Je vis le père s'en aller et je demandai: "Que se passe-t-il?".

                Billy me répondit: "il n'avait pas sa carte de prières".

                Et Quelque chose me dit: "Ramène-le".

                Je dis: "Amenez-le moi ici". Le père vint, les larmes coulaient sur son visage qui avait besoin d'un rasage. Je ne posai aucune question mais regardai directement au visage de l'enfant et je dis d'où il venait, qu'il avait été à la clinique Mayo et tout sur son cas; comment il avait été malade et ainsi de suite.

                Et le père commença à pleurer. Il se retourna et dit: "C'est juste, monsieur, mais est-ce que mon bébé vivra?".

                Je répondis: "Cela je ne peux pas le dire". Puis j'ajoutai: "Juste un moment". J'eus une vision. "Vous ne voulez pas croire parce que Mayo et Hopkins ont dit que l'opération ne pouvait pas être faite sur son cerveau mais je vais vous dire quoi faire. Demain, partez avec l'enfant. D'ici trois jours, vous allez rencontrer une femme aux cheveux noirs dans la rue, et la femme va vous demander ce qui ne va pas avec cet enfant. Alors elle va  vous parler d'un petit médecin de campagne qui peut faire cette opération, et vous ne voudrez pas le croire, parce que chez Mayo on vous a dit que c'était impossible de le faire. Mais la seule chance qu'a votre enfant, par la puissance, la miséricorde de Dieu est cette opération. Maintenant, si vous croyez que je suis Son prophète, allez et faites ce que je vous dis".

                Deux jours se passèrent et il rencontra une femme dans la rue. Elle dit: "Qu'est-ce qui ne va pas avec votre enfant?".

                "Il a une maladie au cerveau" et la conversation se poursuivit.

                Après quelques minutes, quelque chose arriva. Elle dit: "Monsieur, je connais quelqu'un qui peut faire cette opération".

                Il répondit: "Mais madame, les frères Mayo l'ont abandonné parce qu'ils disent que ça ne peut pas se faire. Un homme a prié pour lui, son nom est frère Branham. Attendez une minute!" (Une femme aux cheveux noirs, portant un manteau gris, c'est elle). Où est ce docteur? Il l'emmena là, le docteur fit l'opération et l'enfant fut guéri.

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"Tu me vendras à nouveau des bonbons" (4)

 

 

                Soeur Margie Morgan était une infirmière rongée par le cancer; cette femme était censée être morte depuis seize ou dix-sept ans et son nom était sur la liste des cancéreux de Louisville. Lorsque Jim Tom Robinson (un avocat chrétien) en entendit parler, il alla à l'Hôpital Baptiste pour vérifier si c'était vrai, parce que son père faisait partie du conseil d'administration. Ils examinèrent le cas, et la femme était censée être morte depuis plusieurs années. Présentement, elle donne des soins ici à Jeffersonville dans un hôpital. Quand elle s'est trouvée ici-même, on dut la soutenir, elle n'avait même pas sa raison, mais ce fut AINSI DIT LE SEIGNEUR, et elle vit.

                Elle alla travailler comme infirmière à Louisville. Il y a un homme qui habite près d'ici, la Confiserie Schimpf... Sonny Schimpf... un homme de haute stature, en bonne santé.

                Etant jeune homme, il fut frappé d'une grave maladie et cinq éminents spécialistes de Louisville l'examinèrent. Il pesait environ quarante cinq livres et il se mourait. Tant de choses n'allaient pas: ses poumons et sa gorge étaient atteints, ses bras amaigris étaient à peu près gros comme cela et il était couché là, mourant. Et Melle Morgan fut appelée à s'occuper de lui, et ainsi elle lui dit: "J'ai été une fois atteinte d'un cancer", et elle commença à lui raconter.

                Il répondit: "Qui dites-vous... Billy Branham, Mais, je lui ai vendu une quantité de bonbons forts à la cannelle et des glaces. Je me demande s'il viendrait prier pour moi".

                Et je suis allé prié pour Junie Schimpf; et maintenant, si vous voulez lui parler, c'est la Confiserie Schimpf, juste à côté, près du Théâtre Léo, au bas de la rue. C'est un des établissements les plus anciens à Jeffersonville.

                Et alors qu'il était couché là mourant, que cinq spécialistes ne lui donnaient plus que quelques heures à vivre, ce fut "AINSI DIT LE SEIGNEUR tu ne mourras pas, mais tu me vendras de nouveau des bonbons à la cannelle au comptoir".

                J'ai su qu'il avait été guéri, mais il y avait longtemps que je l'avais oublié. Ma femme et moi étions allés acheter des bonbons, lorsque nous étions venus ici à Noël, et je ne sais pas comment nous avons pensé à la Confiserie Schimpf, parce que nous allons habituellement dans une de ces pharmacies. Mais cette fois-là, nous nous sommes arrêtés devant la Confiserie Schimpf.

                Lorsque j'entrai, sa soeur me regarda et dit: "Eh bien frère Branham, vous souvenez-vous de Junie?".

                Je répondis: 'Oui". C'était un homme grand et gros, en bonne santé.

                Je m'avançai vers le comptoir, je regardais en gardant la tête baissée, et je dis: "Je prendrais une livre de ces bonbons forts à la cannelle".

                Il répondit: "Oui, monsieur". Sa soeur servait ma femme, alors il les sortit et je dis: "Il y a longtemps, j'avais coutume d'en manger en regardant un film à côté". (Je gardais la tête baissée).

                Et il dit: "Oui, beaucoup d'enfants en achètent; ils en achètent toujours. Mon père les faisait; il les préparait pour eux".

                Je dis: "Je les aime vraiment".

                Après qu'il les eut préparés, il me les tendit en disant: "Y a-t-il quelque chose d'autre?".

                Je dis: "Je ne sais pas...". Et je me redressai... Oh là là!

                Il dit: "Frère Branham!".

                Je dis: "voici les bonbons forts à la cannelle dont je vous ai dit: "AINSI DIT LE SEIGNEUR, il y a environ cinq ans".

                Frère Branham" dit-il, "je suis si parfaitement guéri qu'il n'en reste même plus une trace. Je suis un peu dur d'une oreille parce qu'on m'a donné tellement d'antibiotiques quand j'étais là-bas".

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Résurrection d'un enfant au Mexique (5)

 

 

                Quelque chose s'est passé au Mexique il n'y a pas très longtemps. Lors d'une de nos réunions là-bas, la Lumière tomba sur un élu de Dieu, le général Medina. Ce grand guerrier catholique, un des plus hauts gradés de l'armée mexicaine, s'approcha humblement de l'autel et reçut le baptême du Saint-Esprit. Puis il retourna à Mexico et il me supplia de venir. Finalement, je me décidai à y aller, le Seigneur m'avait donné une vision que je racontai à ma femme. Lorsque le général Medina arriva là-bas, étant un des plus grands généraux (un général à quatre étoiles) il alla se présenter devant le gouvernement.

                Mais vous savez que là-bas, ils sont fortement prévenus contre les protestants. Ainsi, ils savaient que ce serait une réunion formidable et il put obtenir pour cela une garde de milice.  Pour cette série de réunions, on avait préparé la grande arène et c'est là que je devais prêcher. C'était le gouvernement lui-même qui me faisait venir là. Lorsqu'ils firent cela, un des grands évêques de l'Eglise catholique alla vers le gouverneur et lui dit: "Monsieur, si j'ai bien compris, vous allez faire venir un non-catholique?".

                Le gouverneur répondit: "Oui, en quoi cela vous gêne-t-il?".

                L'évêque répliqua: " vous ne pouvez pas faire venir cet homme! On n'a jamais vu le gouvernement faire une chose pareille!".

                "Eh bien, maintenant, c'est chose faite! Pourquoi ne le laisserions-nous pas venir? Cet homme a une bonne réputation. On m'a dit que des milliers de gens viennent l'écouter. D'ailleurs, le général Medina est un de mes meilleurs amis et il s'est converti en l'écoutant". (Vous savez, le président est lui-même un protestant - un méthodiste) "Comme je vous l'ai dit, pour autant que je sache, c'est un homme de bonne réputation et on dit que des milliers de personnes viennent l'écouter.

                L'évêque dit: "Et quelle sorte de gens vont venir l'écouter, Monsieur le Gouverneur? Les ignorants, et personne d'autre! Il n'y aura que ces gens-là pour venir écouter un tel homme".

                Alors le gouverneur répliqua: "Monsieur l'évêque, ces gens sont vos paroissiens depuis cinq cents ans, alors pourquoi sont-ils des ignorants?". Cela suffit,. Il n'eut pas besoin d'en dire plus long, cela le désarma complètement. Oui, monsieur!

                Lorsque ce petit bébé fut ressuscité des morts, j'envoyai quelqu'un pour s'occuper de ce cas. La mère dit en espagnol: 'L'enfant est mort ce matin à neuf heures".

                Il pleuvait à verse. A chaque soir, environ dix mille personnes se convertissaient à Christ. Le soir précédent, un vieil aveugle avait recouvré la vue sur la plate-forme. Il y avait un tas de vieux châles et de chapeaux qui occupaient une surface grande comme trois ou quatre fois ce tabernacle, et haut comme cela. On dut me faire descendre sur la plate-forme au moyen d'une corde.

                J'allai en avant et commençai à prêcher par la foi. Billy vint me dire: "Papa, il faut faire quelque chose pour cette femme. Il y a là-bas trois cents huissiers et ils n'arrivent pas à arrêter ce petit bout de femme de rien du tout". C'était une jolie petite femme, pas plus haute que ça, et cet enfant devait être son premier. Je ne pense pas qu'elle avait plus que vingt-trois ou vingt-quatre ans.

                Et elle se tenait-là, les cheveux défaits, serrant un bébé contre elle. Elle avait essayé d'entrer dans la ligne de prières, mais il n'y avait plus de carte de prières disponibles pour elle. Alors, tenant fermement son bébé, elle grimpa par-dessus eux, se faufilant entre leurs jambes, etc... Ils essayaient de l'empêcher d'atteindre la plate-forme et de la renvoyer.

                Billy me dit: "Si je laisse venir cette femme avec ce bébé mort, elle qui n'a pas de carte de prières, les autres qui sont debout et attendent depuis deux ou trois jours au soleil et sous la pluie... si elle passe devant eux, cela va causer du désordre".

                Je lui répondis: "Ne t'en fais pas. Elle ne connaît personne ici, et il y a tant de monde". Il y avait là frère Moore, qui comme moi est un peu chauve. Je lui dis: "Frère Moore, descendez et allez prier pour cet enfant; cette femme ne saura jamais si c'est vous ou moi, d'autant plus qu'elle ne parle pas l'anglais".

                Frère Moore répondit: "Très bien, frère Branham".

                Il se mit à descendre et je me remis à prêcher. "Comme je vous le disais tout à l'heure...". A ce moment-là, je vis devant moi un petit enfant, un petit bébé mexicain assis devant moi, et qui riait. je dis alors: "Attendez une minute. Laissez venir cette femme".

                Billy me dit: "Mais papa, je ne peux pas faire cela, elle...".

                "Billy, je viens d'avoir une vision".

                "Oh" dit-il, "c'est différent".

                Alors on fit s'écarter la foule et on amena la femme sur la plate-forme. Elle vint et se jeta à genoux, tenant un chapelet dans sa main. Je lui dis: "Levez-vous". Et je priai: "Père céleste, maintenant je ne sais pas ce que Tu vas faire. Je ne sais pas si Tu veux simplement que je contente cette femme en priant pour son enfant, ou quoi que ce soit d'autre, mais je pose mes mains sur ce petit enfant au Nom du Seigneur Jésus". (Exactement comme je le fis, l'autre jour, pour le frère Way, lorsqu'il tomba mort sur le sol). Aussitôt l'enfant repoussa la couverture et se mit à pleurer, il était revenu à la vie.

                Alors j'envoyai frère Espinoza avec cette femme chez le médecin qui avait signé l'acte de décès, certifiant que cet enfant était mort d'une pneumonie dans son cabinet ce matin-là à 9 heures. La résurrection avait eu lieu vers 10 heures du soir). Le médecin lui donna un certificat officiel. Mais les journaux ne purent taire cela. Quelques journalistes vinrent pour me poser des questions. Ils me demandèrent: "Pensez-vous que nos saints pourraient faire cela, eux aussi?".

                Je répondis: "S'ils sont vivants".

                Ils répliquèrent: "Mais on ne peut être un saint à moins d'être mort".

                Avez-vous lu cet article dans les journaux l'autre jour, où ils parlaient d'une religieuse, morte il y a peut-être une centaine d'années, que l'on vient de canoniser? Maintenant on a fait d'elle une sainte. On dit qu'elle est revenue d'entre les morts et a prié pour une personne qui avait la leucémie, est-ce exact? J'ai vu cela dans un journal. Voyez comment de tels événements sont trompeurs, alors qu'il y a des centaines et des centaines de cas de guérison qui peuvent être constatés ici même, sous leur nez. Qu'est-ce que c'est? Quelque chose pour attirer et séduire l'église protestante. Et lorsque les oeuvres réelles du Seigneur sont vraiment confirmées et authentifiées, les journaux n'osent pas y toucher. Et voilà.

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"N'interviens pas" (6)

 

 

                Il y a le cas de ce petit enfant des Stadsklev. Madame Stadsklev était présente le jour où, en Californie, on m'amena un petit bébé qui était mort un matin vers les 3 ou 4 heures. Les parents avaient roulé toute la journée et c'était environ 6 heures du soir. La mère était assise sur le siège arrière de la voiture, tenant dans ses bras une petite forme froide.

                Lorsqu'ils arrivèrent à l'endroit où je me trouvais, à San Bernardino, ils amenèrent le petit bébé vers moi et je dis: "Depuis combien de temps le bébé est-il mort?".

                La mère répondit: "Depuis tôt ce matin".

                Je pris la petite forme froide qui était déjà devenue raide et, alors que ces gens se tenaient tout autour, je commençai à prier notre précieux Seigneur. Je sentis le bébé se réchauffer. Je le tenais toujours, et après quelques minutes, il commença à gigoter et à pleurer. Je le tendis alors  à sa mère. (7)

                Ainsi, Madame Stadsklev me dit: "Frère Branham, je vous téléphone d'Allemagne. J'étais présente lorsque cette femme vint serrant son enfant dans ses bras. Je vous ai vu imposer les mains à l'enfant mort et il est revenu à la vie. Maintenant, frère Branham, il s'agit de mon enfant".

                Il y avait longtemps que personne n'était mort dans leur famille. Et un matin, l'enfant tomba malade et mourut l'après-midi même.

                Et les voici tous se tenant autour de l'enfant, prophétisant: "Le bébé va ressusciter!" et toutes sortes de choses.

                Le médecin dit: "Très bien. Si vous avez une telle foi, nous ne laisserons pas le bébé quitter l'hôpital. Nous le laisserons ici et vous pourrez rester avec lui".

                Frère Stadsklev, qui était prédicateur, alla voir un major de l'armée qui lui dit: "Certainement que nous pouvons aller chercher frère Branham et le ramener".

                Je dis: "Tout cela est très bien, soeur Stadsklev, mais laissez-moi voir ce que dit  le Père". J'allai dans la forêt pour prier et pendant ce temps, la mère avait appelé deux ou trois fois. Je rentrai le lendemain, je n'avais pas de réponse.

                Ce matin-là, un avion à réaction de l'armée américaine était prêt à venir me chercher pour me conduire à Heidelberg, en Allemagne, afin de prier pour la résurrection de cet enfant, et me ramener le même jour. Mais je dis: "Il est certain que Dieu peut faire cela, mais voyons d'abord quelle est Sa volonté".

                Je sortis et priai toute la nuit, pas de réponse. Je rentrai le matin; toujours rien. J'entrai dans ma chambre. Soudain, je vis une Lumière près de la porte, Il me dit: Ne touche pas à cela, n'interviens pas. C'est la main de Dieu.

                J'appelai la mère et lui dis: "Soeur Stadsklev, ensevelissez votre enfant. C'est la main du Seigneur, c'est la volonté de Dieu. S'il n'était pas mort maintenant, quelque chose lui serait arrivé par la suite. Laissez faire Dieu, car Il sait ce qu'Il fait. Si l'enfant vivait, c'est vous qui mourriez. Restez-en là".

                Ce grand prédicateur luthérien d'Allemagne écrivit une lettre où il dit: "Je ne pourrai jamais assez dire combien j'apprécie ce qu'a fait frère Branham, de quelle façon il a attendu l'expression précise de la volonté de Dieu, avant de dire quoi que ce soit". Tout est là! Tenez-vous en à la décision de Dieu! Peu importe ce que disent les autres, n'écoutez jamais Satan.

                Ainsi, elle vint me voir et elle dit: "Qu'était-ce, frère Branham? La faiblesse de ma foi?".

                Je répondis: "Vous avez une grande foi. Vous avez prié pour votre bébé, vous et votre mari vous vous êtes cramponnés à cela en disant : Dieu ressuscitera ce bébé. Et il a refusé de le faire parce qu'Il sait ce qui est mieux, et malgré cela vous L'aimez. C'est une foi véritable".

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Le piano joue seul (7)

 

 

                A Fort Wayne, un petit garçon avait été amené sur l'estrade. Le Saint-Esprit lors de l'imposition des mains toucha ce petit garçon qui avait les pieds déformés; il sauta de mes bras et se mit à courir sur l'estrade. Il y avait une petite fille de la communauté des "Amish" qui jouait au piano: "Le Grand Médecin vient vers nous". Elle avait de longs cheveux blonds. Lorsqu'elle vit sa mère se lever et tomber à la renverse, l'Esprit de Dieu la frappa et elle se leva d'un bond, quitta le piano élevant les bras en l'air et se mit à chanter dans l'Esprit. Lorsqu'elle fit cela, on put voir le piano qui continuait à jouer "Le Grand Médecin vient vers nous, c'est Jésus plein de compassion". Ses beaux cheveux tombaient dans le dos, elle avait l'air d'un ange. Il y avait là des milliers de personnes regardant les touches du piano qui se mouvaient en jouant "Le Grand Médecin vient vers nous". Son père et tous les autres étaient assis là, vêtus des habits caractéristiques de leur communauté Mennonite ou Amish.

                Les gens se levèrent de leurs chaises roulantes et de leurs brancards et se mirent à marcher.

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L'aveugle chez le barbier (8)

 

 

                Un jour, dans une réunion  un homme aveugle s'avança pour la prière. Comme il était en prière, frère Branham lui dit: "Ainsi parle le Seigneur, vous êtes guéri". Puis l'homme s'en retourna aussi aveugle qu'auparavant. Il s'en vint vers l'un des responsables de la réunion et lui dit qu'il était embarrassé par cette prophétie non accomplie. Comme d'habitude, le service de prières pour les malades avait été enregistré et le responsable repassa la bobine et entendit lui-même ce que frère Branham avait dit à cet homme : "Ainsi parle le Seigneur, vous êtes guéri". Alors il encouragea l'homme à mettre sa foi en Dieu, lui affirmant que tout cela était vrai; il lui dit encore que c'était comme avec Abraham qui était vieux et à qui Dieu avait promis: "J'ai fait de toi le père de nombreuses nations et je multiplierai ta postérité". Pour lui, cela signifiait: "j'ai dit que vous êtes guéri, croyez maintenant que c'est fait". L'homme en fut tout heureux et sortit en louant Dieu pour sa guérison. Il gagnait sa vie en vendant des journaux et, dès lors, lorsqu'il n'était pas en train de vendre sa marchandise, il louait Dieu pour sa bonté. Un jour qu'il était allé chez le coiffeur, celui-ci, en plaisantant, souleva le sujet de la guérison et du Rév. Branham. L'homme aveugle lui dit: "Oui, je suis bien informé de cela, j'y suis allé, il a prié pour moi et, gloire à Dieu, je suis guéri". Et aussitôt qu'il eut dit cela, il fut guéri parfaitement. Il se leva d'un bond de sa chaise en louant et bénissant Dieu.

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Vision dans un restaurant (9)

 

 

                Voici une petite expérience qui m'est arrivée alors que j'étais à Toledo en Ohio pour des réunions.

                On m'avait conduit dans un motel à la campagne. Nous allions manger dans un petit restaurant très bien, un endroit charmant. Ces jeunes femmes là-bas étaient de vraies chrétiennes, d'apparence modeste et très gentilles. Le dimanche venu, j'eus faim, car j'avait un peu jeûné. On avait fermé l'établissement pour se rendre à l'école du dimanche, alors j'allai de l'autre côté de la rue où il y avait un autre endroit ouvert toute la nuit. Lorsque j'entrai dans ce café cet après-midi-là vers 2 heures, je fus si déconcerté que je ne savais plus quoi faire.

                J'entrai et la première chose que je remarquai fut une jeune fille de dix-huit ans environ et un garçon qui la tenait par les hanches.

                J'entendis une machine à boules. Un policier se tenait là, le bras autour d'une femme, et jouant sur cette machine à boules. Maintenant, vous savez que c'est illégal de jouer à l'argent et sur ces machines à boules. Mais voici qu'un représentant de la loi était là, jouant sur cette machine.

                Comme personne ne m'avait remarqué, je continuai à observer. Je remarquai alors une vieille femme assise-là, elle avait environ soixante-cinq ans. Elle portait des culottes courtes, son visage était couvert de maquillage, et elle était ivre. Deux hommes étaient avec elle. L'un d'eux avait un vieux manteau de l'armée et un gros foulard autour du cou (c'était en juin), et ils étaient ivres tous les deux.

                Je me tenais là regardant tout autour. Je pensai: "O Dieu, comment peux-Tu endurer cela? Il me semble que Tu devrais détruire une telle place. Est-ce que mes deux petites filles, Rebecca et Sarah, devront grandir sous une telle influence? Devront-elles faire face à de telles choses? O Dieu, que puis-je faire? Pourquoi Jésus ne revient-Il pas et qu'on en finisse?".

                Et j'entendis l'Ange du Seigneur me dire : Mets-toi de côté. Je méloignai derrière la porte. Pourquoi la condamnes-tu?

                Je répondis: "Regarde comme elle est".

                J'eus une vision. Je vis un monde qui tournait autour de ce monde-ci et qui vaporisait un jet de sang rouge autour du monde; comme une brume qui tourbillonnait. Juste au-dessus, je vis Jésus dans la vision. Il regardait en bas. Et je me vis sur la terre faisant des choses que je n'aurais pas dû. Et chaque fois que je commettais un péché, Dieu aurait dû me tuer, car le jour où vous en mangerez, vous mourrez; La sainteté et la justice de Dieu auraient exigé que vous mourriez.

                Et je vis monter mes propres péchés, et chaque fois qu'ils allaient atteindre le Trône de Dieu, Son Sang agissait comme un pare-chocs sur une voiture. Mes péchés, Le frappaient et le Sang coulait sur Son visage. Et je Le vis lever Ses mains et dire: Père, pardonne-lui, car il ne sait pas ce qu'il fait. Et je me vis commettant une autre faute, et cela Le frappait à nouveau. Dieu m'aurait tué sur le champ, mais Son Sang me protégeait et retenait mes péchés.

                Alors je m'approchai de Lui et je vis là un livre sur lequel était inscrit mon nom, et toutes sortes de lettres noires en travers. Je dis: "Seigneur, je regrette d'avoir fait cela. Veux-tu me pardonner? Je l'ai fait sans le vouloir".

                Il mit Son doigt dans Son côté, et avec Son Sang Il écrivit pardonné sur mon livre et le jeta derrière Lui (dans la Mer de l'Oubli). Il dit: Maintenant, je te pardonnemais tu veux la condamner. Tu ne veux pas qu'elle vive.

                Je pensai: "O Dieu, pardonne-moi. Je ne voulais pas faire cela".

                Tu es pardonné, mais qu'en est-il de cette femme? Elle aussi en a besoin.

                Lorsque la vision me quitta, j'allai vers elle et dis: "Bonjour madame" (les deux hommes étaient partis à la salle de toilette).

                "Bonjour" dit-elle.

                "Puis-je m'asseoir?".

                "Oh, j'ai quelqu'un avec moi".

                Je dis: "Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire, soeur".

                Elle me regarda et elle dit: "Que voulez-vous dire?".

                "Puis-je m'asseoir une minute?".

                "Très bien" dit-elle. Et je m'assis.

                Je lui racontai ce qui venait de m'arriver. Elle dit: "Quel est votre nom?".

                Je répondis: "Branham".

                "Etes-vous cet homme là-bas à l'aréna?".

                "Oui, madame".

                Elle dit: "Je voulais me rendre là-bas. Monsieur Branham, j'ai été élevée dans une famille chrétienne et j'ai deux filles qui sont chrétiennes. Mais certaines choses sont arrivées et j'ai pris la mauvaise voie".

                Je dis: "Mais, ma soeur, peu importe; le Sang est sur vous. Ce monde est couvert par le Sang. Madame, tant que vous avez la vie, le Sang vous couvre. Mais un jour vous rendrez votre dernier soupir, l'âme s'en ira plus loin que le Sang, et il n'y aura rien d'autre que le jugement. Tandis que vous avez encore une chance d'être pardonnée...".

                Elle me dit en pleurant: "Monsieur Branham, je bois".

                "Cela ne fait rien" lui dis-je. 'Quelque chose m'a averti de venir vous le dire. Soeur, Dieu vous a appelée avant la fondation du monde. Vous êtes dans la mauvaise voie et vous ne faites qu'empirer les choses".

                Elle dit: "Croyez-vous qu'Il voudra de moi?".

                "Absolument, Il va vous recevoir".

                Et nous nous sommes mis à genoux au milieu du plancher, et ce policier enleva son chapeau et fléchit un genou par terre. Et là, nous avons eu une réunion de prières à l'ancienne mode.

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Le jeune noir de Memphis (11)

 

 

                Je me souviens d'une nuit où je revenais de Chattanooga; l'avion avait atterri dans le Tennessee, à Memphis même. On m'avait logé dans un bel hôtel, et on m'avait dit que mon avion partait le lendemain matin à 7 heures.

                J'avais pris avec moi quelques lettres pour les poster, j'écrivais à quelques-uns de mes amis que je rentrais à la maison. J'étais en chemin, lorsque le Saint-Esprit me dit: Continue à marcher! Je continuai à marcher, et je descendis dans le quartier noir.

                J'étais là, lorsque je pensai: "Oh!, mais c'est l'heure du départ de mon avion!".

                Mais le Saint-Esprit me disait toujours : Continue à marcher. Je continuai donc.

                Je portai mes regards vers une de ces pauvres cabanes où vivent les gens de couleur. Une vieille "tante Jemima" tout à fait typique, une chemise d'homme attachée autour de la tête, se tenait penchée sur la barrière.

                En marchant, je chantais: "L'un d'entre eux, l'un d'entre eux, / Je suis heureux de dire que je suis / l'un d'entre eux. / Oh, Alléluia! (Et que veux-tu que je fasse, Seigneur) / L'un d'entre eux, l'un d'entre eux, (croyez-vous que l'on puisse être conduit par le Saint-Esprit?) : Je suis si heureux de dire que je suis l'un d'entre eux".

                Il y a aujourd'hui environ quatorze ans de cela; Elle regardait par-dessus la barrière. J'étais environ à un demi-pâté de maison d'elle, et je voyais cette vieille femme de couleur me fixer du regard. J'arrêtai de chanter, et je continuai à marcher en me dirigeant vers elle. Je m'approchai d'elle, et il y avait de grosses larmes sur ses joues; elle me regarda et dit: "Bonjour, parson!"

                Je me tournai vers elle et lui dis: "Bonjour, tantine". Je vis qu'elle riait, qu'un grand sourire éclairait son visage. Je lui demandai: "Comment avez-vous su que j'étais un parson?". Dans le sud, vous savez, un prédicateur est appelé "parson".

                Elle dit: "Je savais que vous alliez venir!".

                Je demandai: "'Comment saviez-vous cela? Me connaissiez-vous?".

                "Pas du tout". Et elle ajouta: "Je savais que vous alliez venir. Connaissez-vous l'histoire de la Sunamite?".

                "Oui, bien sûr".

                Elle dit: "Eh bien! je suis une femme comme cela. Le Seigneur m'a donné un enfant, et je Lui ai dit que je l'élèverais pour Lui. Je suis une pauvre femme; je fais la lessive et je travaille pour les blancs afin de gagner ma vie. J'ai élevé cet enfant du mieux que j'ai pu, mais parson, il est allé en mauvaise compagnie. Il a attrapé une maladie, et nous n'en avons rien su jusqu'à ce qu'elle ait atteint un stade avancé. Et il se meurt là, dans son lit. Il y a maintenant deux jours qu'il est inconscient. Le docteur est venu et a dit que la maladie avait rongé son coeur et s'était répandue dans le sang, au point qu'il est gravement atteint maintenant, et tous ces trucs qu'on lui donne ne lui servent plus à rien. Il est en train de mourir. Je ne peux vraiment pas supporter de le voir mourir pécheur. j'ai prié et prié! J'ai prié toute la nuit! Il est inconscient, il ne sait rien. Il y a deux jours qu'il n'est pas revenu à lui".

                Elle poursuivit: "J'ai prié: Seigneur, Tu m'as donné cet enfant, comme Tu l'as fait pour la Sunamite. Où est Ton Elie? Où est-il? Puis, étant toujours à genoux, je me suis endormie. Le Seigneur m'a parlé dans un songe et m'a dit: Sors et tiens-toi à la porteUn homme descendra la rue, portant un petit chapeau brun et un costume foncé. Il t'adressera la Parole. J'étais ici avant le lever du jour! (Son dos était trempé de rosée). Je vous ai vu arriver avec ce chapeau brun, mais vous êtes censé porter une petite sacoche".

                Je dis: "Je l'ai laissée à l'hôtel. Votre garçon est donc malade?".

                "Il est mourant".

                Je lui dis: "Mon nom est Branham. Me connaissez-vous?"

                "Pas du tout, parson Branham. Je n'ai jamais entendu parler de vous".

                Je lui dis: "Je prie pour les malades". Ce n'est pas cela qui l'intéressait. Elle ne voulait pas que son fils meure pécheur.

                J'entrai; ils avaient une vieille porte avec un soc de charrue qui pendait et que l'on devait tirer pour la refermer. C'était un vieux petit deux pièces minuscule, il y avait une pièce qui faisait salon, chambre à coucher et tout le reste; à l'arrière, il y avait la cuisine. C'était une petite maison coquette, blanchie à la chaux; la chambre était tapissée de papier rayé.

                En entrant, je vis un écriteau accroché sur la porte, disant: Dieu bénisse notre maison. Il y avait un vieux lit dans un coin, et un autre plus loin. Sur un de ces lits était étendu un beau grand gaillard; il devait mesurer environ six pieds et peser cent soixante-dix à cent quatre-vingts livres. Et il tenait une couverture dans la main et disait: "Hun, Hun...".

                Il avait une maladie vénérienne, la syphilis. Et il était en train de mourir. Elle l'embrassait sur le front et le caressait un disant: "Mon petit enfant".

                J'en eus le coeur gros. Je pensai: "C'est vrai. Peu importe que tu sois profondément enfoncé dans le péché, tu es toujours son petit enfant". Dieu a dit: Quand une femme oublierait l'enfant qu'elle allaite, Moi, Je ne t'oublierai jamais, car ton nom est gravé dans la paume de Mes mains. Vous voyez?

                Je regardai cette pauvre chère sainte aller et venir dans la maison. On pouvait vraiment dire qu'elle n'avait rien dans sa maison;  mais elle avait dans sa maison quelque chose que toute maison de l'Indiana et d'ailleurs devrait avoir: c'est Dieu; Il y avait là une vieille Bible ouverte, aux pages écornées.

                Et cette femme dit à son garçon: "Le parson vient prier pour toi, mon chéri".

                Il se mit à dire: "Hun, Hun... c'est sombre; hun...".

                Je demandai: "Que veut-il dire?".

                Elle répondit: "Il ne sait pas ce qu'il dit. Le docteur a dit qu'il a perdu la raison. Il croit qu'il est parti quelque part dans une barque sur une grande mer, qu'il rame, et qu'il est perdu. C'est ce que je ne peux pas supporter, parson: savoir que mon enfant meurt perdu. Je sais que vous êtes venu pour m'aider parce que le Seigneur me l'a dit".

                Je dis: "Je vais prier pour lui, peut-être que le Seigneur va le guérir".

                Ce n'était pas cela qui l'intéressait, elle voulait simplement qu'il se redresse et dise qu'il était sauvé. C'est tout ce qu'elle demandait: qu'il soit sauvé. De toute façon, un jour il devrait partir; peu lui importait, du moment qu'il était sauvé!

                Elle dit: "Si je pouvais seulement l'entendre dire qu'il est sauvé!".

                Je dis: "Mettons-nous à genoux". Elle s'agenouilla, et je pris les pieds du garçon; ils étaient vraiment froids et humides. Je ne pouvais par les recouvrir, car il n'y avait qu'une petite couverture mince sur lui, et il n'avait qu'un caleçon.

                Et il tirait pensant qu'il était dans une barque. Il s'accrochait, pensant qu'il était en train de ramer. Il disait continuellement: "Il fait si sombre... hun... hun... Il fait si sombre". Sa mère essayait de lui parler, mais il continuait à dire: "Il fait sombre et froid"; et il continuait à ramer.

                Je regardai la mère; elle s'était agenouillée. Je lui demandai: "Tantine, voudriez-vous nous conduire dans la prière?".

                "Oui".

                Il n'y avait dans la chambre qu'elle et moi, et le garçon et le Saint-Esprit; c'est tout. Alors, cette brave sainte s'est mise à prier. Oh! quand elle Lui parla, on voyait bien que ce n'était pas la première fois qu'elle Lui parlait! Certainement! Elle savait à Qui elle parlait. Elle dit: Seigneur, je ne sais pas ce que Tu vas faire, mais tout se passe exactement tel que Tu l'as dit".

                Quand elle eut terminé de prier, elle se leva et embrassa la tête du garçon, en disant: "O Dieu, bénis mon enfant". Puis elle me dit: "Maintenant, voulez-vous prier, parson?".

                Je lui répondis: "Oui, madame". Il était environ 8 heures et demie, et j'étais à genoux à deux miles de l'aéroport, et l'avion devait partir à 7 heures; je ne savais pas du tout quand je sortirais.

                Donc, je posai mes mains sur ses pieds et dis: "Père Céleste, je ne comprends pas cela; j'étais censé prendre mon avion il y a bientôt une heure et demie, mais Tu m'as dit sans arrêt: "Marche! et c'est la seule chose que je sache pour le moment. Et elle m'a dit que Tu lui avais montré que je viendrais. Si cela vient de Toi, Seigneur, alors je ne peux rien faire d'autre que poser mes mains sur ce garçon".

                Alors, il se mit à dire: "Oh! maman, il commence à faire clair ici à l'intérieur!". Environ cinq minutes plus tard, il était assis au bord du lit, serrant sa mère dans ses bras.

                Je m'éclipsai; je pris un taxi et je courus à l'hôtel pour prendre ma valise. Je pensai que je risquais bien de devoir attendre un jour ou deux: c'était ainsi en ce temps-là. Vous savez combien il était difficile de trouver un avion juste après la guerre; aussi je pensai: "Je vais devoir attendre quelques jours".

                Je remontai dans le taxi et me précipitai vers l'aéroport. Comme j'y arrivais, j'entendis cette annonce: "Attention! Départ immédiat du vol N° 196 pour Louisville, Kentucky". Dieu avait retenu cet avion au sol pour moi, comme cela! Oh, je le crois!

                Deux ans plus tard environ, je pris le train pour aller en Arizona à l'assemblée de frère Sharrit pour une réunion. Je voyageais avec frère Moore et les autres. Nous nous arrêtâmes à Memphis.

                Ils vendent des sandwiches dans le train, pour environ soixante cents chacun. Mais je savais que je pouvais en acheter ailleurs pour dix ou quinze cents. C'est pourquoi j'attendis l'arrêt de train pour aller m'acheter quelques sandwiches. J'allais m'acheter un sac à demi-plein de hamburgers, de quoi faire un vrai festin en route! Je sautai donc du train et me mis à courir rapidement pour trouver un marchand de hamburgers; je devais faire attention parce que je ne disposais que d'une demi-heure.

                J'allais à la recherche de mes hamburgers, quand j'entendis quelqu'un m'appeler: "Hello, parson". Je me retournai: c'était un homme avec une casquette rouge; il me fit un clin d'oeil et me dit: "Vous ne me reconnaissez pas?".

                "Je ne crois pas, fiston".

                Il s'approcha et dit: "Regardez-moi bien";

                Je lui dis: "Non, je ne crois pas que je vous connaisse".

                Alors il me dit: "Moi, je vous connais! Vous êtes parson Branham".

                "Oui, c'est vrai. Etes-vous allé à une de mes réunions?".

                Il me répondit: "Non, mais vous souvenez-vous du matin où vous êtes venu à la maison, et ma maman"...

                Je dis: "Ce n'est pas vous!".

                "Oui, c'est moi! C'est moi! Parson, je suis guéri et en parfaite santé. Et non seulement cela, mais je suis chrétien maintenant". Oh, gloire au Seigneur!

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  La promesse d'un fils "Joseph" (12)

 

 

                Cela se passait à Twin City. Je pense que le frère Brown était avec moi. Et j'étais en train d'étudier la vie de Joseph dans la Bible. Et je voyais, en lisant la Bible, que c'était un homme contre lequel on ne pouvait rien trouver à redire. Abraham, Isaac, Jacob et tous les autres, on pouvait toujours trouver quelque chose à redire contre eux, mais contre Joseph, il n'y avait rien. Quel homme, quel type parfait de Christ!

                Un jour que j'étais dans ma chambre d'hôtel, je lisais ce passage, et je me mis à pleurer. Je dis: "O Dieu, je voudrais Te remercier de ce que Tu as suscité un homme comme Joseph; un homme qui vécut sur cette terre dans une chair semblable à la mienne, et qui pouvait croire en Toi et prendre Ta Parole à la lettre!". Ses frères le haïssaient, mais lui ne pouvait s'empêcher d'être spirituel. Il avait des visions; il pouvait interpréter les songes. Et tous le haïssaient à cause de cela. Mais il ne pouvait pas faire autrement, parce qu'il était comme cela.

                Je me demandai: "Pourquoi le haïssaient-ils comme cela?". Mais lui ne se laissa jamais ébranler; il resta où il devait être. Vous comprenez? Je dis alors: "Merci, O Seigneur! Merci, O Dieu, de ce qu'il y ait eu un tel homme".

                A cet instant même, le Saint-Esprit, se manifesta, et me dit: Tu auras un fils et tu lui donneras le nom de Joseph. Alors je me levai de là et remerciai le Seigneur.

                Becky, qui est assise ici dans la salle, avait environ un an à ce moment-là. Elle avait été mise au monde par césarienne. Le docteur m'avait dit: "Frère Branham, vous ne devriez plus avoir d'enfant de cette femme. Sa matrice est extrêmement mince. Vous devriez me laisser lui ligaturer les trompes".

                Mais je lui dis: "Non, docteur; je ne voudrais pas que vous fassiez cela".

                Il me dit: "C'est comme vous voudrez, mais elle ne devrait plus avoir d'enfant parce qu'elle en mourrait. Cela a déjà été très difficile, et elle s'en est sortie de justesse cette fois-ci".

                Et voilà que le Seigneur me dit que j'allais avoir encore un enfant, un fils, et que son nom serait Joseph! Mais je n'eus pas peur de cela.

                Je l'annonçai dans le pays tout entier: "'J'aurai un fils et son nom sera Joseph!".

                Maintenant, rappelez-vous que quatre ans plus tard, ma femme et moi savions que nous aurions un enfant. Tous demandèrent: "Est-ce que ce sera le petit Joseph?".

                Je répondis: "Je le suppose, mais je n'en sais rien. Mais je sais que j'aurai un petit Joseph".

                Lorsque l'enfant fut né, le 19 mars 1951, c'était la petite Sarah. Alors un homme se moqua de moi, disant: "Je pense que vous vouliez dire Joséphine! (Cet homme mourut).

                Mais je lui répondis: "Monsieur, j'ai dit que Dieu m'a promis un fils, et que je lui donnerais le nom de Joseph".

                Il y avait là trois personnes qui avaient quitté une certaine église dénominationnelle pour venir dans notre église, et elles m'avaient entendu dire cela. Lorsque Sarah fut née, elles dirent: "C'est un faux prophète!".

                Mais je répliquai: "Un instant! Je n'ai jamais dit QUAND, et Dieu n'a jamais dit QUAND j'aurais un fils. Il a simplement dit: tu auras... Il avait dit à Abraham qu'il aurait un fils, Isaac, mais auparavant, il y eut Ismaël, et cela n'ôta rien à la valeur de la prophétie". Je répétai: "Dieu a dit que j'aurais un garçon, et que nous l'appellerions Joseph".

                Le Médecin vint et me dit: "Monsieur le pasteur, je vais ligaturer ses trompes"...

                Mais je lui dis: "N'en faites rien!".

                Il me dit: "Alors, vous pourriez bien devoir vous marier encore une fois, si vous voulez avoir ce garçon".

                Mais je dis: "C'est d'elle que j'aurai cet enfant! C'est Dieu qui l'a dit". Je ne pouvais pas le lire dans la Bible, mais cela était écrit dans mon coeur, par révélation, par la foi. C'est Dieu qui l'avait dit! Je ne voulais pas trébucher sur la promesse de Dieu par mon incrédulité.

                Quelques-uns dirent: "Vous voulez dire Joséphine".

                "Non, je veux bien dire Joseph".

                "Mais le médecin a dit qu'elle ne peut plus avoir d'autre enfant!".

                Quatre années s'écoulèrent, puis ma femme fut de nouveau enceinte.

                Alors une femme, demeurant à l'autre extrémité du pays, m'écrivit cette fausse prophétie: "Maintenant, Meda va mourir, parce que j'ai été envoyée pour conduire Bill". Et cette prophétie disait: "Il ne m'écoutera pas, parce que je suis une femme, mais Dieu prendra Sa revanche en faisant mourir sa femme".

                Je répliquai: "Dieu a envoyé Jésus-Christ pour me conduire, et je suis conduit par l'Esprit!".

                Pauvre petite Meda! Nous avions une infirmière qui avait été guérie dans une réunion; vous la connaissez tous, c'est Mme Morgan. Meda l'aimait beaucoup, et elle m'avait demandé: "Bill, j'aimerais bien que Margie vienne à la maison, parce que cela m'ennuie d'aller à la maternité".

                Je lui dis: "Ne fais pas... nous aimons Margie, mais Margie n'est pas notre Dieu, elle est notre soeur".

                Bien sûr, j'aime ma femme, et cela me faisait de la peine, mais je montai à Green's Mill.

                Elle me demanda: "Bill, penses-tu que je vais mourir?".

                Je lui dis: "Je n'en sais rien, mais je sais que cet enfant va naître de toute façon. Tu mettras au monde un petit Joseph".

                "Est-ce que c'est lui?".

                Je lui répondis: "Je n'en sais rien, ma chérie. Je ne saurais le dire, mais Dieu a dit que nous aurions un petit Joseph! Peu m'importe ce que pourront dire les gens, nous aurons un petit Joseph. Le Dieu qui m'a dit cela est le même que Celui qui m'a donné toutes ces révélations. Comme Il ne s'est jamais trompé sur aucune d'elles, Il ne se trompera pas non plus sur celle-là".

                Je montai au moulin pour prier. Je commençais lorsque je vis la Lumière se tenir entre deux arbres, et une voix me dit: "Retourne à ton travail et à ton livre. Je redescendis.

                J'avais ma Bible ouverte dans la voiture; Lorsque je revins, le vent avait soufflé les pages jusqu'à l'endroit où Dieu parle à Nathan, et lui dit: Maintenant, tu diras à mon serviteur David: Ainsi parle l'Eternel des armées: Je t'ai pris au pâturage, derrière les brebis, pour que tu fusses chef sur mon peuple, sur Israël, j'ai été avec toi partout où tu as marché, j'ai exterminé tous les ennemis devant toi, et j'ai rendu ton nom grand comme le nom des grands qui sont sur la terre... Il ne lui a pas donné le plus grand nom, mais un nom comme celui des grands. Il n'en a pas fait un Billy Graham... Il lui a donné un nom, vous comprenez. Il dit: "J'ai fait tout cela pour lui, mais pour ce qui est de la construction du temple, c'est son fils"... Au moment où j'arrivai à: ...son fils... voilà, j'avais compris!

                Je dis: "Joseph?". C'était bien cela.

                Je redescendis immédiatement à la maison. Elle était là, l'enfant était gros en elle; elle n'aurait guère pu marcher dans les champs! Je la serrai dans mes bras, et dis: "Chérie! c'est Joseph qui vient!".

                Chacun sait que, dans le cas d'une césarienne, le bébé ne doit pas descendre. Cette nuit-là, le bébé descendit...

                Le matin suivant à 7 heures, nous sommes allés à l'hôpital. Je l'embrassai et lui dit: "Chérie, ce ne sera pas long, Joseph s'en vient". On la conduisit à la salle d'opération.

                Un peu plus tard, une garde-malade vint et me dit: "Révérend Branham?".

                "Oui, madame?".

                "Vous avez un beau garçon, pesant sept livres et trois onces".

                Je dis: "Joseph, mon fils, sois le bienvenu".

 

 

(1) - Etre conduit (Leadership), Covina, Californie, 1965

(2) - Expériences, 1952.

(3) - Démonologie, phase II, Connersville, Indiana, 1953.

(4) - Tournez les regards vers Jésus, Jeffersonville, Indiana, 1963.

(5) - Votre vie est-elle digne de l'Evangile? Jeffersonville, 1963.

(6) - Comment puis-je vaincre, Jeffersonville, 1963.

(7) - Questions et réponses sur les sceaux, Jeffersonville, 1963

(8) - Le prophète du vingtième siècle, p. 55.

(9) - Le Messie, Shreveport, Louisiana, 1961.

(10) - Hébreux, chapitres 5 et 6, Jeffersonville,1957.

(11) - Révélation de Jésus-Christ (Age de Thyatire), Jeffersonville, 1960;

(12) - Les oeuvres sont l'expression de la foi, Shreveport, 1965. 

 

 

 

 

 

 Suite...

 

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